Mme Sone

André WILDA  est un fonctionnaire de la police Camerounaise  qui, au 22 Mars 2016 est  en Service au Poste Mobile de l’Intendance à Yaoundé.  Le portrait psycho-caractériel[2] de cet homme  révèle avec force, une nature assez froide dans les rapports sociaux  avec  tendance au mépris et à la moquerie. Toutes choses qui le prédisposent à une vie conjugale instable et parsemée de tension. Si cette description peut sembler grotesque, il faudrait bien comprendre ce qui arrive à une de ses victimes, pour appréhender la réalité.

En effet, Mme F. S.   une sœur, une veuve, une « softhearted-mum », domiciliée à Yaoundé, paye chère ses largesses. Femme d’un amour grand et profond (au sens christique et non épicurien du terme), croyait bien faire lorsque le 30 août 2012, à ses risques et périls, prit la responsabilité de sortir  du couloir de l’enfer carcéral  et à  hauteur  du million de nos francs, André WILDA, le père-adultérin de ses petits-enfants. Les clauses du  « deal » exigeaient qu’en contrepartie, cet argent lui fut restitué le plus tôt possible et sans intérêts. Preuves incontestables de l’affection d’une belle-mère jamais traitée comme telle. Celle-ci très affaiblie nous apprend aujourd’hui, c’est-à-dire cinq ans plus tard, qu’un seul franc de ce remboursement promis ce jour-là,  la  main droite arrosée de larmes sur un cœur palpitant, n’a jamais été perçu. Dans un Entretien téléphonique dont l’économie suit, Mme F.S nous parle de ses misères, des tortures de sa belle-famille et surtout du lot d’humiliations  que mista  André-le-mbéré, ne cesse de lui gaver depuis lors.

ENTRETIEN

A quand remonte votre première rencontre avec M. André  WILDA et qu’est-ce qui vous lie ?

Retenez simplement qu’il est le père-géniteur de mes  petits-enfants. Voilà le cordon qui me lie à cet homme que j’estime  inhumain et particulièrement dangereux pour notre société.

Pourquoi  collez-vous  tous ces qualificatifs peu élogieux à l’endroit de votre gendre ?

Il ne l’est pas. Au moins je le considère comme le père de mes petits-enfants. C’est tout. Et de là,  pourquoi ne devrais-je pas le décrire tel qu’il m’apparaît ? Il est méchant. Je dirai même infréquentable par des gens honnêtes.

Quelle est la nature du différend qui vous oppose ?

J’en serai très brève : Il s’est fait avaliste dans une transaction financière qui consistait le 12 juin 2012 à me soustraire la somme de 500 mille francs au profit d’un certain Amadou…Ce dernier qui serait un de ses proches, faisait face me disait-il à une situation assez grave. Promesse de remboursement fut faite pour le mois de juillet  suivant. Mais jusqu’à ce jour, aucune nouvelle. Deux mois après, et plus précisément le 30 Août, c’est  André WILDA qui se trouve coincé dans l’étroit couloir de la justice. Il fait face à une situation périlleuse. Une intervention s’impose aux risques pour lui de se voir emprisonner. Il fait appel à moi sans avoir la moindre honte quand on sait qu’il n’a pas pu  respecter  les clauses du remboursement de la créance de Juin 2012. Ma conscience de mère, ma foi en christ et surtout la nécessité de faire toujours le bien à temps et contretemps, me conseille de ne pas abandonner le père de mes petits-enfants. Je prends sur moi un autre risque de débloquer la somme d’un million trois cent  mille que je lui remets. Il jure la main droite sur le cœur, que tout sera réglé une fois « hors des filets » de la justice. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Rien n’est payé au moment où, la justice elle aussi a failli me capturer dans ses propres filets, pour non remboursement de mes dettes.

Combien de nos francs vous est-il redevable et qui sont ceux qui ont menacé de vous faire arrêter ?

Un million huit cent mille francs obtenus auprès des réunions (ndlr : tontines) et remboursables avec intérêts. Dans l’impossibilité de respecter les délais de remboursement, ces réunions ont à leur niveau engagé des poursuites judiciaires contre moi…. Vous comprenez comment l’on peut se noyer en voulant sauver un humain sous les vagues d’eau de mer…

Vous êtes libre…Comment avez-vous résolu ce problème pour échapper à la justice ?

Demandez-moi plutôt comment ai-je fait pour échapper à la justice de mon pays, tout en  m’exposant  à celle de ma belle-famille. Puisque c’est  ce qui s’est passé. C’est assez difficile Monsieur. Dans un premier temps, j’ai récupéré le capital décès de mon époux qui m’a permis d’éponger aux ¾ cette dette. Bien après, j’ai demandé et obtenu un prêt bancaire qui a servi à régler définitivement ce qui en restait.

A quoi faites-vous allusion, lorsque vous évoquez la justice de votre belle-famille ?

J’étais tenue par respect vis-à-vis de ma belle-famille qui m’a beaucoup soutenue, qui continue d’ailleurs de le faire, de rendre compte de la gestion du capital décès de leur défunt fils. Mon silence à ce sujet  a fait l’objet d’une vague de critiques et de présomptions qui ne m’honorent pas. J’ai même frôlé le ridicule et presque muette devant ce tribunal familial qui dit avoir perdu son estime pour moi. C’est assez pénible et lourd de conséquences voyez-vous !

A vous écouter, on serait tenté de dire que votre foi vous aurait aveuglée…Remettre à un « retors » autant d’argent et pleurnicher après, n’est-ce pas naïve de votre part ?

Je pense plutôt avoir été éprouvée. Je ne saurais regretter d’avoir aidé un humain qui de toutes évidences avait besoin de mon soutien. Il s’est certes révélé être de mauvaise foi, mais faudrait-il pour cela laisser sa foi s’effriter ? De cette épreuve, j’estime avoir appris à  être plus circonspecte. On grandit à travers de douloureux épisodes.

Et en attendant, il s’en moque et vos enfants restent  privés de scolarisation depuis plusieurs années ?

(Silence) Eh bien oui…C’est gênant. Mais ne dit-on pas qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ? Qu’il s’en moque, mais jusque quand ? Cinq ans de silence, de résistance, de patience, etc. sont suffisants. Il va me restituer cet argent accompagné des intérêts.

Existe-t-il entre vous des documents attestant la dette ?

J’ai obtenu de lui une Reconnaissance  de dette  il y a un an et ce, au bout d’ardents efforts du Commissaire de Police Principal Eric Oscar TANEBI  dont les efforts sont restés vains. Justement parce que André WILDA n’a pas tenu à ses engagements.

Avez-vous eu entre-temps des contacts avec lui ?

Si vous ne l’appelez pas, il ne le ferait jamais…La dernière fois, il ne m’a pas semblé convainquant après un échange avec l’un de mes beaux-frères à qui il a dit que son salaire est suspendu et tant que cela ne serait pas rétabli, il serait hors de question qu’on s’attende à un remboursement de sa part. En d’autres termes, il reconnaît la dette et subordonne le remboursement au rétablissement de son salaire. …D’où mon vœu de rendre publique cette affaire..

Qu’attendez-vous de nous ?

(Yeux larmoyants) Juste vous prier de porter plus haut mes cris de détresse. Je vais très mal et de plus en plus isolée par ma belle-famille et mes enfants tous bacheliers et qui n’ont pas pu obtenir une inscription dans des Écoles de formation suite à cette affaire.

Propos  téléphoniques recueillis le 07 Juillet 2017

Par  E.  M

[2] Rapport d’Expertise du « PSY CONSULTANT » – Cabinet d’Études et de Recherches – Tél. 668.340.143 – http// http://www.consultantpsy.wordpress.com

 

 

 

 

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