Une énième victime parle de son viol, de l’indifférence de la Gendarmerie, de la Police et du Parquet d’Instance, saisis par des plaintes restées sans suite….

Mlle M. Y nous parle de son calvaire…

Elle s’appelle M. Y, domiciliée  au quartier SANDALE. Agée de 15 ans puisque née vers 2004, conformément au CERTIFICAT D’ AGE APPARENT signé le 1er  Juin 2019 par le Dr MOHAMAN de l’Hôpital du District de Mora. L’interview qu’elle nous accorde  (ci-dessous  publiée), est révélatrice du sort hideux de la femme du Mayo-Sava, sans protection, exposée à tout  et victimes stoïques  de la  High Sexual Trafic  imposée par des hommes pervers toujours dénoncés, mais jamais punis.

ENTRETIEN

Que peut-on retenir du père de ton enfant et comment débutent vos relations ?

IL s’appelle  B, commerçant au marché de Mora. Tout part du jour où, profitant de mon petit commerce de nourriture qui m’oblige à faire des allées et retour devant des comptoirs,  il m’offre une boîte de jus…Le seul souvenir que je garde de ce soir-là est qu’après avoir bu cela, j’ai eu sommeil et c’est ainsi qu’il a profité pour me violer dans la boutique.

Cette canette de jus, était-elle ouverte ou bien c’est toi l’ouvre avant de boire ?

C’était déjà ouvert et je n’ai fait que boire le contenu.

Comment se passe la suite ?

Il m’a remis la somme de 5.000F (Cinq mille francs) et je m’en étais allée.

Vous vous êtes séparés ce jour-là autour de quelle heure ?

Dans la nuit….

Pendant qu’il te violait dans sa boutique ( magasin)  du marché , selon tes propres déclarations, où se trouvaient ses voisins ?

Je ne sais pas…Peut-être se trouvaient-ils à la mosquée, puisque je me souviens être sortie du magasin dans la nuit…

Plus tard c’est la grossesse puis l’accouchement. Comment s’est-il comporté pendant cette période ?

Ma famille l’a convoqué, il s’est présenté et a reconnu m’avoir violée et a accepté toutes les conditions que ma famille a posées afin de lui épargner des ennuis de la justice, mais depuis ce temps, il n’a jamais agi et les plaintes portées contre lui sont restées sans suite.

Quelles étaient les conditions à lui imposées par ta famille ?

  • Me prendre en charge jusqu’à l’Accouchement ;
  • Se soumettre aux rites de purification selon les préceptes islamiques,
  • Verser la dot,
  • Me prendre en mariage ;

Comment peux-tu prouver qu’il n’a pas respecté les engagements pris devant tes parents ?

Il s’est manifesté une fois lorsqu’il a appris que c’est par césarienne que j’allais accoucher. Depuis ce temps, il est invisible au moment où, ma santé se dégrade et la prise en charge de l’enfant au-dessus des moyens de ma famille.

Tu nous as dit que ta famille a porté plainte contre lui. Peut-on savoir qui sont ces autorités saisies par ta famille ?

Le  Commissaire de Sécurité Publique, le Commandant de la Brigade  de Gendarmerie de Mora et le Procureur de la République ont été tour à tour saisis les 17 et 27 Mai dernier.  Mais  Monsieur B. reste tranquille.

En une phrase, qu’attends-tu de lui présentement ?

Qu’il s’occupe de son enfant et par la suite, qu’il restitue à mon grand frère tout ce qu’il a dépensé sur moi depuis que dure mon calvaire et cela malgré ses propres charges.

TABLEAU SOMBRE ET NON EXHAUSTIF DES FEMMES TRAHIES PAR L’APPAREIL JUDICIAIRE DE MORA

  • Le  19 Mai 2017 : Le  Parquet du Mayo-Sava  donne son feu vert au mariage de la jeune  F., 15 ans et élève de  4è  du  Lycée bilingue de la Place. Cette démarche du Patron du Parquet survient après que la jeune fille se soit radicalement opposée à cette épreuve… Le gouvernement est saisi. La grande Chancellerie prend position. Un  Avocat est mis à la disposition du Ministère Public. Après des gesticulations et atermoiements de l’appareil judiciaire,  l’affaire est pendante à la Cour d’appel de l’Extrême-Nord. La désormais madame F. devenue mère d’enfant,  trahie par des magistrats, n’a plus de choix.
  • Le  24 Mai 2018 : Mlle  H. P., 14 ans, candidate à l’Examen C.E.P session de juin 2018 nous préoccupe. Elle est issue  de l’ethnie OULDEME (Mayo-Sava) et de confession chrétienne de l’UEEC (Union des Eglises Evangéliques du Cameroun). Son père se nomme  J. H et sa mère F., tous domiciliés au quartier GOMBEDJE (sultanat de Mora). H. P. se retrouve contre sa volonté, depuis le 16 Mai 2018, la cinquième épouse de Sa Monsieur J.,. Une fois de plus, nous réagissons. Les Affaires  Sociales et Magistrats de  Mora sont informés de cette forfaiture. Mais à ce jour, c’est un silence cadavérique qui plane. H.P est et demeure dans les serres de son époux-fort.
  • 2015-2019 : M. M, quarantaine bien sonnée entretient des rapports intimes réguliers et permanents avec Mlle K. Y âgée aujourd’hui de 16 ans. Ce pédophile rêve d’épouser cette enfant. Une fois sa demande de mariage repoussée, il saisit le Parquet d’Instance de Mora au motif de ce que, Mme F. O. , mère de K. Y devrait lui rembourser l’avance de dot perçue. Le parquet ne tient pas compte faute d’enquêtes certes, des assauts sexuels subis par cette enfant depuis ses 12 ans d’âge par cet homme, encore moins de la confession relative à l’AVG ((arrêt volontaire de grossesse) que cette mineure avoue avoir causé à la demande et sur pression incessante de cet homme, mais s’accroche à l’histoire de dot perçue et laquelle devrait être restituée. Mais quelle dot, puisque tout n’était qu’appât pour mieux exploiter la jeunesse de cette enfant ? Quelle dot puisque la maman reconnaît avoir versé au pervers la somme de 100.000F ? Quelle dot puisque les motivations cachées du pervers se trouvent être la détermination d’exproprier la mère de sa victime, de tout l’héritage qui lui revient, suite au décès de son époux ? Que cherche le Parquet dans ces histoires de transactions d’argent au moment la mineure analphabète et sexuellement surexploitée meurt dans sa chair ? Malgré tout, les magistrats placent la mineure et sa maman en garde-à-vue du 1er au 03 Juillet 2019 au Commissariat de Sécurité Publique de Mora. Il a fallu la dénonciation musclée de l’ODH servie  au Préfet, MINJUSTICE et MINPROFF pour qu’elles soient élargies.
  • Courant 2019 : Mlle K., la trentaine, mère de deux enfants et en relation de concubinage avec F. T, s’achète un terrain avec preuves officielles, y construit une case  puis fait louer une partie de la maison à Monsieur D., un boutiquier. A travers une alchimie au-delà toutes les évidences, le Parquet d’Instance de Mora déclare la maison de Mlle K. appartenir à  F. T et le local servant de boutique devenu la propriété de Monsieur D. Mlle  K. est donc obligée de se taire et céder. Drôle d’histoire !

CAS DE FEMMES VIOLEE, DE FORCE MARIEE ET NON DECLARES (pour cause de non crédibilité de notre appareil judiciaire) AUX AUTORITES entre Juillet et Septembre 2019 à  AÏSSA  Hardé – MORA

  • Mlle  M. T. , 15 ans (née le 17-1-2004), élève du CM1 à l’Ecole Publique Groupe 1 à AÏSSA Hardé, porteuse d’une grossesse, reconnaît avoir été violée à deux reprises par Monsieur B. G, quinquagénaire et domicilié dans le même village.
  • Mlle  D. A, 12 ans (née en 2007), élève du CM1 à l’Ecole Publique Groupe 1 à AÏSSA Hardé, enlevée par son désormais époux nommé M. K, apparemment la trentaine sonnée.

http://psydh.com

Publicités