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NOTRE DEVOIR DE DÉNONCER LES CONTREVÉRITÉS

        L’Exploitation de l’ordonnance, de renvoi devant le Tribunal de 1ère Instance de Mora statuant en matière de délinquance juvénile du 16 Avril 2020  (Cf. Annexe 1) nous dicte très respectueusement de révéler quelques réserves.

  1. Les incohérences constatées  dans les déclarations de Juliette et sa tante.

De dame NKA., la tante de JulietteMme NKA déclare avoir vu des gouttes de sang lorsqu’elle s’est rendue aux toilettes la nuit du « drame », à savoir le 08 Mars 2021.

Nous sommes surpris que les enquêteurs n’aient pas demandé l’heure où, la découverte des gouttes de sang est faite. Ce qui est certain, dans des conditions météorologiques de l’heure il n’est pas possible sous l’effet de l’oxygène ambiant que du sang issu de « dilacération  de l’hymen » soit resté fluide pour que l’on parle de « gouttes ». Au contraire, parler de tâches de sang aurait mieux convaincu. Et d’ailleurs, si « gouttes » avaient été vues, les toilettes n’auraient pas été le seul repère dudit sang. La chambre et la literie en auraient eu pour leur compte.

Mme NKA parle des « larmes » de sa nièce au retour des classes le lendemain….

Comment peut-on admettre qu’elle n’ait pas constaté la tristesse de sa nièce le matin, que celle-ci n’ait pas pu verser ces larmes la nuit du drame et encore moins le lendemain, que celle-ci sous l’effet du choc dû au viol, ait choisi de verser les larmes plutôt au retour des classes au moment où, vraisemblablement, elle se trouvait soumise à un interrogatoire relatif aux tâches de sang trouvées aux toilettes ? Pourquoi ce timing peu ordinaire, moins émotif  et aux apparences mécaniques qui ait stimulé ses glandes lacrymales ?

De Juliette

Pour démontrer la véracité du viol auquel elle a fait l’objet, elle dit entre autres :

  • « Elle a surpris un inconnu qui l’a attrapée par le cou et fermé sa bouche avant de la pousser par terre sur la natte (…) il lui a demandé de laisser, mais l’inculpé a fini par abuser d’elle (…) Après avoir terminé sa sale besogne, l’inculpé qui n’est pas son petit ami, lui a demandé s’il pouvait l’embrasser, elle n’a pas répondu (..) elle s’est débattue pendant l’acte sexuel sans toutefois crier, (ndlr : aux risques de réveiller les parents de l’inculpé déjà endormis) » :

L’extrait ci-dessus projette à toute conscience lucide une série d’actions plus ou moins complexes qui ne peuvent être coordonnées que par les Cellules Ganglionnaires Primitives du Système Nerveux. Cependant :

  • Lorsqu’elle parle d’un « inconnu » qui l’a attrapée au cou, pour conclure que les parents ce dernier étaient endormis au moment où l’acte sexuel était consommé, alors il y a incohérence.
  • Il y a plusieurs actions qui s’enchaînent et mettent en épreuve les bras, les jambes et le sexe : Attraper au cou, fermer la bouche, pousser par terre, déshabiller sa victime, se déshabiller, passer à l’acte…C’est énorme pour deux bras, des jambes et en un temps record sans qu’il y ait un début de consentement du vis-à-vis.
  • « Elle s’est débattue pendant l’acte sexuel sans toutefois crier aux risques de réveiller les parents endormis » : Si elle estime qu’il y avait possibilité de crier, c’est donc dire qu’il n’a jamais existé une main qui fermait la bouche. Et comment justifie-t-elle que le coït soit rendu possible alors qu’elle se débattait ? Par quel miracle, ce violeur filiforme ait pu maîtriser cette fillette aussi robuste au point d’exécuter avec succès,  autant de prouesses physiques, sans sa « collaboration » ? Comment des décideurs de justice peuvent-ils admettre qu’avec une main au cou, l’autre à la bouche, sur un corps qui se débat, ce jeune homme physiquement fragile  (comparé à la fille qui dégage une masse pondérable consistante), ait pu soustraire sa verge de son pantalon et briser l’hymen sans que celle-ci ne l’ait accompagné dans ce pèlerinage extrasensoriel qui ne présageait pas, cette nuit-là, cette issue orageuse ?
  1. Forme et le fond du Certificat Médico-légal introduit dans le dossier à interroger…
  • Elle déclare qu’après l’acte sexuel, son partenaire de circonstance s’est proposé, sans être son petit ami  de l’embrasser, suggestion à laquelle elle n’a donné aucune suite » :

Sauf  légèreté dans notre interprétation, cet extrait sous-entend au moins deux choses ou les deux à la fois : D’une part le « violeur du 08 Mars » ne serait pas le  premier partenaire de la présumée victime du 08 Mars. D’autre part, il y a probabilité que, sous les flammes du récit que la lycéenne a pu faire,  la « dilacération de l’hymen » n’a pas eu lieu ce fatidique 08 Mars comme l’atteste le Certificat Médical.  Par ailleurs, Si d’emblée nous n’avons pas qualité de juger de l’authenticité d’un Certificat Médical,  il ne nous semble pas non plus prohibé de passer ces documents médicaux au scanner du bon sens. Et le cas de figure nous rappelle que  la physiologie n’est pas exclusivement un domaine réservé aux initiés. Et aussi longtemps que des failles apparaîtraient, nous nous impliquerons. Bien plus, la relecture du scénario forcerait à se demander si la victime du viol, n’est pas au contraire, celle qu’on présente comme étant le bourreau dudit viol.. En attendant, le  Certificat Médico-légal introduit dans le dossier souffre d’une légère entorse.

Multiples violations de procédures au cours des enquêtes préliminaires au sein de la Brigade T. Gendarmerie de Mora,

  • L’époux de Mme NKA est un Gendarme en service à la BTG[1] de Kolofata. Ses homologues de la BTG de Mora n’étaient pas indiqués pour les enquêtes. Le comportement très amateur de l’enquêteur le prouve assez.
  • Roméo est arrêté et menotté le 10 Mars. Placé en garde à vue dans les cellules puantes de la BTG de Mora, il n’en sera libéré que le 18 Mars.
  • L’époux de  Mme NKA a violenté le petit Roméo  encore menotté dans l’enceinte de la BTG de Mora. La maman de ce dernier, impuissante et larmoyante a assisté à ces séances de violences physiques et verbales d’une autre ère.
  • Le 13 Mars dans la nuit, l’enquêteur qui suit cette affaire contraint Antoine de signer le PV. Le lendemain, il convie le père de Roméo  à contresigner le même PV. Celui-ci refuse. Informés, nous avons vertement dénoncé cette procédure  barbare qui déshonore la gendarmerie nationale. Le Commandant de Brigade surpris reprend les enquêtes et constate que les déclarations de Roméo sont contraires à celles enregistrées dans le PV. Tout est à refaire. Et nous nous demandons si les contradictions de cet adolescent  constatées par le  Tribunal et soulignées dans l’Annexe 1 ne seraient-elles pas liées à cette instabilité psychologique dont il a fait l’objet huit jours durant dans des cellules qui jamais/rarement hébergent des vrais locataires ? Fallait-il tant de jours de tortures contre cet adolescent pour une affaire de présomption de viol ?
  • L’enquêteur plusieurs fois aurait instruit à Roméo de déclarer devant le Procureur,  le contraire de ce qu’il lui a dit, aux risques de se retrouver en prison. Et nous nous demandons si ce PV est encore digne de créances ?

         Il a fallu notre dénonciation de ce qui précède pour justifier en Annexe 2 Ci-contre jointe,  les Accusés de Réception du Ministre d’État, Ministre de la Justice et de Mme la Ministre des  Affaires Sociales.


[1][1] Brigade T. de Gendarmerie

Et si l’anthropologie s’invitait ?

Depuis que l’histoire de l’humanité s’écrit, les cas de viols entre individus de même tranche d’âge sont rarissimes. La sagesse nous apprend que les personnes de même âge, de même degré de conscience tendent à s’accorder à défaut de se repousser. Aussi le viol n’est-il effectif trop souvent qu’entre des gens issus de  générations distinctes, rarement de la même génération d’âge ou mieux du même âge.

Affinités psychiques et apparentes dissonances physiques entre les deux tourtereaux : Ce qui mérite d’être dit.

L’Annexe 3 ci-contre jointe fait remarquer qu’entre Roméo et Juliette, il existe des prédispositions naturelles qui veuillent que les deux puissent s’accorder. Le lien très subtil qui existe entre les deux, ressemble à la panacée qui de nos jours, fait défaut dans de nombreux foyers et cause tant de divorces. C’est souligner qu’au-delà de l’incident du 08 Mars, il existe entre les deux, une complicité sentimentale inconsciente au regard de leur âge, mais effective au-delà de toutes barrières qui pourraient s’ériger entre eux.

SUGGESTION

Au demeurant, nous souhaitons que la main de la justice soit légère dans la gestion de cette crise. De nombreuses incohérences et réalités qui gravitent autour de cette affaire forcent à penser que nous gagnerions à  éduquer  ces deux adolescents et à les aider à canaliser ces joules d’énergie fougueuse qui les tenaillent. Toute répression aurait un résultat contraire à nos attentes. Pour illustration, lorsque la fille d’un Imam, d’un Pasteur deviennent pour l’une mère de nombreux enfants naturels et pour l’autre une pure vierge-folle, ce n’est pas parce que le père, semence d’origine est de mauvaise qualité, mais beaucoup plus parce que, l’éducation de ces enfants, enveloppée de violences dans toutes ses formes a servi d’humiliation et de dénégation de leur soi profond. Ces enfants dans ces conditions étouffent et n’ont pour seul exutoire la révolte contre leur propre géniteur. Lorsque la prison devient le moyen de correction des jeunes délinquants, on doit s’attendre  aux cas récurrents de récidivistes devant nos tribunaux. C’est conclure qu’une Reprogrammation psychique et mentale, vaut de loin mieux que des poursuites judiciaires souvent moins adaptées aux maux qu’elles sont sensées corriger.

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