Au cours de nos derniers échanges, un intervenant disait que la répudiation d’une femme a toujours une raison à la base. Ce qui ne semble pas faux. Cependant, en marge des clichés sociaux qui militent ou non en faveur des causes du divorce,  il est utile parallèlement de souligner que certaines erreurs de femmes, naissent du manquement de leurs époux. En attendant si vous le permettez de nous occuper de ces hommes irresponsables, ces « j’ai raison », ces « C’est moi qui décide », etc.  Voici les résultats partiels d’une enquête[1] que nous avons menée dans les départements du Logone et Chari, Mayo-Sava et Mayo-Tsanaga.  Sur  780 femmes victimes de VBG (Violences Basées sur le Genre),  264 font l’objet de répudiation (divorces) de leurs foyers.  Notre  Chambre de  psychologie qui initie l’enquête a tenté de savoir pourquoi tant de femmes sans protection, avec ou non des enfants, sont-elles expulsées ( et sans appel) de leurs foyers.  L’analyse des  Données issues de ce sondage renseigne ceci :

Faille CaractérielleEffectifCauses les plus significatives de répudiation  par ordre  décroissant
 Autoritaire283ième
 Conservatrice/peu ou pas hygiénique205ième
 Dépensière/absence du sens de l’économie/avare342ième
 Égoïste205ième
 Infidèle244ième
 Insoumise186ième
 Méprisante88ième
 Naïve49ième
 Réservée/ Timide/nonchalante127ième
 Source de déception/ vecteur de malchance961ière
Tableau Récapitulatif des données du Sondage

NB : Nous profitons de cette occasion pour informer ces dames concernées par ces statistiques, leurs parents, leurs époux et autres préoccupés par cette situation  que ces maux n’ont rien de fatal. Il y a possibilité de régler le problème. Nos services spécialisés en réponse à ces défauts, offrent entre autres et avec succès,  des séances de reprogrammation mentale et psychologique avec au besoin, l’implication des époux/fiancés/concubins desdites dames.


[1]  Voir le lien électronique : https://psydh.com/2021/06/03/cameroun-malaises-sociaux-et-apparente-faiblesse-de-laction-gouvernementale-cas-des-violences-basees-sur-le-genre-vbg/

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