J’accuse La Compagnie de Gendarmerie de Mbanga

  • Pour tortures d’un paisible débrouillard ;
  • Pour avoir « servi » une garde-à-vue au partenaire commercial d’une femme-gendarme en service dans la même Unité, suite à l’exécution tardive d’une livraison de marchandises…
  • Qui confond sciemment affaire commerciale à affaire pénale aux fins égoïstes et à travers souffrances et humiliations infligées à ses usagers…
M. DJILDA HAMAN, victime

Les  Faits,

  • M. DJILDA HAMAN (voir photo ci-dessus) la quarantaine sonnée est contacté par une dame, Gendarme en service à la Compagnie de Gendarmerie de MBANGA pour une affaire de transport de lattes de MBANGA pour MAROUA à l’Extrême-Nord.
  • Les clauses de cette transaction orale et sans engagement écrit, stipule que  200 Lattes devraient être transférées à Maroua, contre 70.000F à verser  pour l’opération. En attendant,  la gendarme remet  à son interlocuteur, la somme de 60.000F à titre d’avance et promet verser le reste une fois l’opération achevée.
  • M. DJILDA HAMAN qui n’est pas transporteur mais courtier, doit trouver un véhicule afin d’exécuter ce marché. La première livraison de 50 Lattes se passe se heurt.

Problème,

  • La livraison des 150 lattes connaît des difficultés dans la logique des délais de livraison conclus entre M. DJILDA HAMAN et la Gendarme. Et pour causes ? le véhicule qui doit partir de l’Ouest pour le grand nord en transitant par le MOUNGO est en panne. Le propriétaire s’active à remédier le plus vite à la situation. Entre-temps, la gendarme s’estimant  déçue interpelle son interlocuteur  hier  05 août 2018 après-midi et pose comme conditions de résolution au problème  deux  (2) choses  à défaut desquelles, la procédure de son incarcération serait inéluctablement déclenchée:
  • Restitution intégrale des 60.000F perçus ;
  • Remboursement intégral du coût d’achat des 200 Lattes (incluses les 50 déjà livrées) puisque,  aurait-elle déclaré, ces  Lattes non livrées à l’échéance, ne lui serviraient plus à rien…

Approche de négociation,

  • M. DJILDA HAMAN éberlué, se défend non sans suggérer en vain, d’autres voies de réparations du « préjudice » qui n’a jamais dépendu de sa mauvaise foi. Le refus de la Gendarme semble catégorique…
  • M. DJILDA HAMAN refuse de signer un Procès-Verbal d’audition  dont le contenu à ses dires,  est en déphase avec ses déclarations.

Le droit de la force,

  • Il a passé sa première nuit dans les antres de cette Unité sous le regard moqueur de ses bourreaux dont les pratiques et errements que nous dénonçons ici ne sont pas étranges pour ce corps de métier formé pour éduquer et protéger, mais lequel très tôt via  certaines de ses composantes saoules de pouvoir,  se dressent chaque jour,  en de véritables monstres contre les masses…

http://psydh.com

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