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« TENTATIVE D’ASSASSINAT DU Vice-President du MRC  Me EMMANUEL SIMH

Cette nuit, exactement à minuit, alors que je revenais d’une réunion familiale, j’ai été agressé par trois individus cagoulés et vêtus de noir.Alors que je venais de descendre de voiture, un des trois individus m’a jeté au sol, tentant de m’étrangler. J’ai commencé à crier au secours, me débattant avec l’énergie du désespoir, et mon deuxième fils qui était encore au salon voyant la scène par la fenêtre a hurlé si fort que le voisin est sorti, après qu’il ait  allumé son ampoule extérieure. Les assaillants, visiblement surpris, ont pris la fuite.Ces gens dont le dessein funeste n’est plus à démontrer, et qui étaient sans doute en mission commandée,ne m’ont rien demandé ni rien arraché.

Je me suis immédiatement rendu à la police judiciaire pour déclarer cette agression et ensuite aux urgences de l’hôpital central pour les soins.

Il me souvient qu’il y’a deux ou trois ans, des individus avaient essayé de m’enlever vers 19 heures au quartier Anguissa à Yaoundé.

MA VIE EST EN DANGER.

Mais je veux dire aux commanditaires de cet acte odieux que je n’ai pas peur. Pour moi la mort est une fatalité . Et mon combat est juste.Si je meurs sous leurs coups, de milliers de SIMH continueront le combat.

En guise de testament.

Me EMMANUEL SIMH »

 

L’ OBSERVATOIRE  DROITS DE L’HOMME CONDAMNE AVEC LA DERNIERE ENERGIE, L’ AGRESSION DE Me SIMH, QU’IL QUALIFIE DE COUARDE PAR DES HOMMES DECONNECTES DU BON SENS ET AU SERVICE DE VAINES ET VILES CAUSES

POUR  QUI SE PRENNENT-ILS?

Pour  qui se prennent-ils ? Pourquoi  avons-nous cette mémoire aveugle de penser qu’en tuant un contradicteur, l’on aura résolu un problème ? Que reste-t-il d’un système bâti sur la terreur ? Que reste t-il de l’image d’un dictateur fut-il féroce ? Quels souvenirs gardons-nous des régimes construits et entretenus sous des vapeurs de la violence ? L’histoire heureusement pose les jalons d’une société plus humanisée. Napoléon Bonaparte, « grand  génie militaire, considérant ses années de conquêtes, fit cette remarque :

«  Alexandre, César, Charlemagne et moi avons construit de grands empires. Mais de quoi ont-ils dépendu ? De la force. Or, il y a des siècles, Jésus inaugura un empire bâti sur l’amour et de nos jours encore des millions d’hommes voudraient mourir pour Lui. »[1]

[1] In  « La force d’Aimer », Pasteur  Martin-Luther  King jr,  18è Edition, Page  73, Editions  CASTERMAN.

 

http://psydh.com

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