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« Le  Ministre c’est quoi ? Le Général c’est qui ? (…) allez vous plaindre, rien ne peut m’arriver (…) Tu blagues je  casse (…) »

Telles sont quelques-unes des déclarations envolées de l’Adjudant-fantassin MBORORO, en service au CPEFAN (Centre d’Instruction et de Perfectionnement des Forces Armées Nationales). Il nous revient qu’il en a l’habitude et les clients des bars qui écument le lieudit  Zimbabwé à Ngoundal  en savent  assez.  Cet homme très avenant au premier contact, s’est bâti au fil du temps, une image assez lugubre : Langage ordurier, des écarts de comportement qui frisent le prototype d’indigène qu’il serait, moqueur, vilain, violent, etc. Il ne tarde pas à invectiver à défaut de frapper sur ses contradicteurs et ce, sans considération de classe sociale encore moins de grade. Sur quelles bases croire à ses déclarations incendiaires, si ce n’est déjà d’explorer les couloirs où sont cloîtrées impuissantes toutes ses victimes ?

  • 16 Janvier 2018: Mme Ngah Yannick, Enseignante domiciliée à Ngaoundéré, se retrouve à Ngaoundal auprès de ses parents pour des raisons de famille. Elle se rend au marché et suite à un malentendu entre celle-ci et l’Adjudant Mbororo, elle s’est fait copieusement battre. A ce jour, outre ses 30 jours d’IPP Médicale, son œil droit est à 20% opérationnel. Toutes choses qui laissent inébranlable et flegmatique ce bourreau qui ne s’est pas empêché d’arroser d’injures l’Adjudant-Chef Zé Essomba et son épouse, (parents de  Mme Ngah), venus lui demander ce qui n’allait pas.

Yannick Essomba

Mme  NGAH  Yannick

  • 19 Mars 2017: M. Hamada MOUILLET est violemment battu par l’alors Sergent-chef Mbororo. Il baigne dans une marre de sang. Cette situation provoque le courroux des témoins. Parmi eux, Mme Marie INNA fait appel à l’Adjudant-chef  Garba, frère aîné d’Hamada. Contre toute attente, l’Adjudant-chef arrivé sur les lieux pour en savoir plus, est à son tour servi de violences par le bourreau de son frère. Mbororo est encore  Sergent-chef. Puis vint le tour de dame INNA Marie d’être molestée par le sous-officier enragé. Trois jours plus tard, la brigade territoriale de Gendarmerie est saisie, une action est déclenchée et reste à ce jour sans suite.

En-haut: Hamada Mouillet porteur d’un t-shirt jaune mouillé de sang et son crâne saignant. En-bas: L’Adjudant-Chef  Garba, en démembré noir déchiré après la rixe. A côté: Dame  Marie INNA

ETONNEMENT

Nous restons estomaqués de savoir qu’en marge de toutes ces frasques, cet homme est resté imperturbable. Et de savoir sur quoi donc repose son « invulnérabilité », lorsqu’on sait qu’en marge de ses victimes civiles, se comptent deux Officiers de Police judiciaire, dont   l’Adjudant-chef, Commandant la Brigade ter. de Gendarmerie et le Commissaire spécial de Ngaoundal avec lesquels il a eu des échanges rustres et désobligeants ?

Emmanuel  MOMO

 

http://psydh.com

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