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C’est ce qui ressort de la sortie médiatique du président de l’ONG United Support for Peace, Dr. David Makongo. Selon ce dernier, ces 433 détenus de la prison centrale de Buéa sont victimes d’une intoxication alimentaire. Ils (les détenus) ont passé la nuit en file indienne devant la toilette de leur quartier. Le défenseur des droits de l’homme insiste sur la nécessite d’une assistance d’urgence pour ces détenus.

Dr. David Makongo souligne aussi qu’une infection de la peau sévit actuellement dans ce centre de détention. Cette infection « attaque particulièrement les organes génitaux masculins, donnant lieu à des blessures qui rendent les victimes incapables de porter des pantalons et se promener librement » a-t-il précisé.

Ci-dessous la déclaration de Dr. David MAKONGO, président de l’ONG UNITED SUPPORT for PEACE

« Plus de 433 détenus d’Ambazonia à la prison centrale de Buea sont confrontés à des maladies mortelles après avoir pris un repas qui leur a été servi hier à la prison. Ils ont besoin de soins médicaux urgents, qui devraient être suivis de leur libération inconditionnelle.

En effet, ceux qui ont mangé la nourriture de la prison ont développé des complications qui les ont obligés d’aller aux toilettes périodiquement toute la nuit jusque tard dans la matinée. Puisqu’il n’y a qu’une seule toilette par quartier, certains détenus ont chié sur leurs vêtements, d’autres déféquaient dans les seaux, tandis que d’autres utilisaient des papiers d’emballage.

Les files d’attente et les bagarres devant les toilettes ont causé beaucoup de perturbations toute la nuit. Il était environ sept heures du matin quand ils [les autorités de la prison] ont ouvert la porte à certains pour se précipiter vers les latrines publiques en plein air.

Malgré la pandémie, les autorités de la prison sont restées silencieuses.

Cela s’ajoute au déclenchement récent d’une infection étrange de la peau qui attaque particulièrement les organes génitaux masculins, donnant lieu à des blessures qui rendent les victimes incapables de porter des pantalons et se promener librement.

Je rends cette information publique en ma qualité de président de l’ONG United Support for Peace appelant les autorités camerounaises à respecter les droits humains fondamentaux et à prévenir davantage de morts dans ce centre de détention. »

Source: https://www.cameroonweb.com/CameroonHomePage/NewsArchive/Bu-a-433-d-tenus-anglophones-dans-un-tat-grave-429507

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