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Devoir d’exiger une enquête préalable sur la responsabilité du décès de M. SALI  TCHAMAYA, dont un Candidat à l’élection Cantonnale est présumé coupable.

LES FAITS ?

Dans la nuit du Mardi, 06 Janvier  2009,  M. Sali  TCHAMAYA  boucher et chrétien d’obédience  Protestante de MOSKOTA, est  mortellement agressé et sa recette emportée. Il succombera quelques jours plus tard de ses blessures.

OBSERVATION

L’agression qui cause la mort de SALI TCHAMAYA, fait suite à une lettre (voir Pièce ci-dessous) datée du 03 Janvier 2009 et signée par Sa Majesté BOUKAR MEDJEWE, Chef de Canton de MOSKOTA.

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En effet, cette lettre informait  SALI  TCHAMAYA de sa suspension pour une période d’un an, de l’activité de Boucher. Les raisons cachées de cette suspension, assez réductrices des valeurs qui devraient être incarnées, ne nous intéressent pas à ce niveau. Nous retenons néanmoins que SALI  TCHAMAYA avait bravé cette interdiction 72h plus tard. Après avoir comme d’habitude les jours de marché fait égorger un bœuf et vendu sa chair, il retournera chez lui sans douter un instant du sort qui était sien. La même nuit, il est agressé et sa recette du jour emportée. L’EGLISE PROTESTANTE de MOSKOTA et la Brigade de Gendarmerie de MOZOGO, sont d’ailleurs les premières à témoigner de cette agression. Il succombera quelques jours plus tard de ses blessures et rendra l’âme.

PRESOMPTION DE COMPLICITE D’UN CANDIDAT EN LICE POUR L’ELECTION CANTONNALE DE MOSKOTA

  • BOUKAR MEDJEWE, Chef de Canton de MOSKOTA, est officiellement l’auteur à défaut le signataire de cette lettre.
  • Toutes enquêtes pénétrées dans ce village, laissent entendre que le Chef de Canton, SM BOUKAR MEDJEWE à la date du 03 Janvier 2009 ne pouvait pas signer. Il était très souffrant et paralysé.
  • Les mêmes sources renseignent qu’un de ses fils, Enseignant de formation le représentait officiellement  et agissait en ses lieu et place sous le regard consentant de l’appareil de l’Etat.
  • Quand bien même le texte de la Lettre ci-contre jointe afficherait des lacunes pour qu’on veuille attribuer sa rédaction à un Enseignant, il reste parallèlement vrai que la responsabilité pénale n’incombe pas au Secrétaire, mais au signataire. Alors qui du Chef malade et paralysé et son fils , aujourd’hui Candidat (à la succession de son père) a signé cette lettre ?
  • Est-il malpropre et irrévérencieux, sous la guidance du bon sens, de suspecter derrière la mort de Sali-le-boucher, la résultante de son insubordination à l’autorité du ROI ? Comment expliquer la corrélation entre l’interdiction du 03 Janvier et l’agression mortelle-sanction du 06 Janvier ? Qui d’autre que le Chef par Intérim, aurait pu signer cette lettre et l’amplier aux Autorités publiques locales, sans s’en attirer des foudres ?

 

    Xamely de Kenné

 

http://psydh.com

 

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