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M.  DJAUBE  GATAMA, le patient  guéri…

Le  diabète, comme de nombreuses autres maladies de la civilisation telles que le Cancer, le Sida, maladie de Alzheimer, etc. ressemble de plus en plus à une malédiction, mieux à une croix que le patient devra porter tout au long du sentier d’un destin inexorable. C’est dire que sous les feux de la « diplomatie pharmaceutique »,  ces maladies sont quasi incurables et exigent en contrepartie d’un espoir de vivre, une hygiène de vie de la part du patient. Mais à quel prix ? Pendant ce temps, les chercheurs naturopathes en dépit de la « guerre froide » qui les oppose aux industries occidentales, réalisent chaque jour l’exploit de mettre un terme à ces nombreuses pathologies. C’est ainsi qu’un  patient qui des hépatites, qui du SIDA, qui du Cancer, etc. est déclaré guéri et à zéro prix. Pourquoi ne pas applaudir et congratuler ces médecins-aux-pieds-nus à qui très peu de considération est accordée ? Comment ne pas décrier le pseudo qualificatif de  charlatan qui  leur est  collé ? Et de là, pourquoi ne devrait-on pas ventiler leur prouesse dans la perspective que d’autres patients cloîtrés dans leur île  de détresse, puissent se libérer à travers ses rayons d’espoir qui leur parviennent ? Si tout n’est pas beau et vrai dans cet espace qui recrute autant de tricheurs et aventuriers que notre administration donneuse de leçons, utile voudrait que l’on donne néanmoins la parole à ceux-là qui se seraient positivement distingués. M. DJAUBE  GATAMA, 51 ans, polygame de  trois femmes et père de 20 enfants et de nombreux petits-fils, commerçant à KOZA dans le département du MAYO-TSANAGA, est notre invité. Il nous parle de ses années de diabète et surtout sa reconnaissance à l’endroit de M. MECHERE KOLOVONDO, naturopathe par qui vint sa guérison au bout de 04 jours de traitement.

ENTRETIEN AVEC  M. DJAUBE  GATAMA…

A quel moment êtes-vous informé de votre diabète ?

Suite à de nombreux troubles de santé, je m’étais rendu à l’hôpital de Miskine pour un bilan de santé. Nous sommes en 2014. Grande était ma surprise d’apprendre que les symptômes dont je souffrais étaient indicatifs du diabète. Après Miskine, c’était le tour de l’hôpital adventiste de Koza de confirmer la maladie.

Ce n’est pas facile d’apprendre une telle nouvelle… Et de là comment s’est passée la suite ?

J’étais sous traitement avec obligation d’un contrôle mensuel. J’avoue que sur le plan financier, le poids n’était pas facile et en plus le corps semblait me lâcher. Tellement tout se compliquait que je me demandais si j’en tiendrai pour longtemps….

Soyons plus explicite. Comment le corps vous lâchait-il ?

J’avais de manière permanente une vision qui s’affaiblissait, la perte d’appétit, toujours entrain d’uriner, une incapacité physique et presque régulière à me déplacer…

Y a-t-il eu parmi vos ascendants des diabétiques ?

A ma connaissance non.

Avez-vous eu des enfants autour de la maladie ?

(Souriant) NON. La maladie arrive plusieurs années après le planning familial.

Etez-vous sous insuline ?

NON

Vous avez évoqué vos difficultés financières à vous prendre en charge. Que peut-on néanmoins retenir de votre expérience ?  

Partir de Koza à Miskine, puis supporter les charges médicales à savoir le contrôle  et  l’achat des médicaments très couteux, n’a pas été facile à plusieurs reprises. Je me suis trouvé incapable de le faire  et la seule alternative  a souvent été, soit de me rendre à l’hôpital Adventiste de la place, soit au Centre de Santé. Ce qui est regrettable est que, le suivi était différent dans ce sens que je recevais des médicaments aussi différents que je pouvais changer d’hôpital. Ce qui pouvait avoir de fâcheuses incidences sur  ma prise en charge. Dans tous les cas, à défaut d’argent, je n’avais pas de  meilleur choix à faire.

A combien de francs pouvait s’élever le coût  total de votre prise en charge mensuelle durant ces années ?

En mettant de côté les frais de déplacement et d’hébergement,  je débloquais mensuellement au minimum 15.000F et au plus une trentaine selon  l’hôpital qui m’accueillait.

Comment arrive votre guérison ?

Un jour me trouvant dans l’incapacité financière d’effectuer de me déplacer pour un contrôle, je croise mon voisin et naturopathe MECHERE  KOLOVONDO  qui écoutant mes craintes s’était  mis à sourire. Sur le champ, il insiste de consulter mon dossier médical. Après observation, il rentre chez lui et au bout de quelques instants, il m’avait  apporté un produit naturel à consommer pendant 4 jours. Je ne l’ai pas cru au départ. Mais la simplicité de sa démarche thérapeutique, le coût du produit et le défi qu’il dit capable de relever m’encouragent. Les quatre jours passés, je m’étais rendu à Miskine puis à l’hôpital Adventiste de Koza pour contrôle médical. Surprise totale. Le test du diabète est négatif.

Comment le confirmiez-vous en dehors du test négatif ?

J’ai retrouvé mes reflexes. Ma vue s’est améliorée. Je me sens fort et la régularité des urines a disparu…C ‘est exceptionnel ce que je vous apprends.

Combien vous ont coûté ses soins auprès du naturopathe ?

Juste symbolique, puisqu’il avait agi comme un frère.  C’était pour lui, une façon de m’aider. Le coût ? Je n’en sais rien. Seul lui pourrait vous répondre.

ENTRETIEN AVEC M. MECHERE KOLOVONDO, 

LE NATUROPATHE

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Bonjour  Monsieur et merci d’avoir répondu à notre  Invitation. De là, quelle impression avez-vous de votre patient  GATAMA, que vous avez guéri du diabète ?

Sentiment  heureux. Impression de fierté  et surtout ma reconnaissance à l’endroit de Jésus-Christ qui déjà m’inspire et ensuite m’a permis de croiser un désespéré qui était dans le besoin de mon assistance.

Vous parlez de Jésus-Christ, comment cela s’explique ?

C’est sur Lui que repose ma foi. C’est de Lui que je dois mes résultats. C’est par Lui qu’arrive la guérison. C’est donc normal que je Lui dise ma reconnaissance.

En dehors de M. DJAUBE  GATAMA, avez-vous connu d’autres succès et vos patients ont-ils besoin de croire à votre Jésus-Christ ?

Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Mes convictions religieuses m’engagent et ne sauraient influencer les positions de mes malades. Cependant M. DJAUBE  GATAMA n’est pas le premier qui sort de chez moi étant heureux. La particularité avec lui, c’est son humilité. D’autres pour des raisons qui leurs sont propres, évitent de nous dire que nos soins les ont guéris.  C’est ce qui gêne. Par-dessus tout, je sais que mes travaux sont porteurs de résultats positifs et le quotidien de mes ex-malades le prouvent assez.

Peut-on savoir la recette qui a permis à M. DJAUBE  GATAMA de guérir ?

Comment  le dirai-je, puisque les recettes dépendent de chaque cas de maladie ? Et comment vous la reconnaîtriez-vous, puisque l’appellation des écorces et autres plantes est plus connue de moi en ma langue mafa ? C’est compliqué d’expliquer, mais assez facile à appréhender.

Depuis quand pratiquez-vous la médecine naturelle et quelles sont les maladies les mieux maîtrisées ?

Depuis de longues années. Et j’estime que toutes les maladies devant le  Créateur sont guérissables. Tout dépend du degré d’inspiration du traitant. En plus, sachez que la maladie est avant tout, la résultante du péché. En cessant de pécher, l’on exploite les grandes vertus de la guérison. Je ne suis qu’un outil au service du Créateur. Ayez quand même l’assurance qu’avec mes produits, il vous suffit de respecter les consignes que je vous donne et les résultats suivront.

Combien coûtent au minimum vos soins ?

Je ne suis pas un commerçant. Devant chaque cas, une entente est trouvée. Je n’en dirai pas plus.

                                                                                         Entretien réalisé à KOZA le  05 Mai 2017

                                                                                                                      Par  ISSA  MOHAMADOU

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