Il serait importun voire fâcheux et déplaisant de braquer nos projecteurs sur ce qui se présente comme étant la longue et pathétique liste des Camerounais, victimes des châtiments des Libanais. Agir de la sorte serait embarrassant dans ce sens que, tous les Libanais ne sauraient être considérés comme étant des negroes batterers[1]. Toutefois, si pour des raisons de bienséance il faudrait anathématiser le  mauvais traitement infligé aux Africains du Liban par certains Libanais, il resterait gênant de remarquer que la société Libanaise est très malade de ses  usages surannés et exsangue dans sa résistance au changement de mentalité qui exige une réelle et sage adaptation à l’air du temps. C’est justement sous cet angle que le non-conformiste Ali, Etudiant Libanais[2] s’indignant du « sectarisme » de  la société Libanaise dit  « comment les gens se différencient les uns des autres en fonction de leurs confessions (..) » avant de conclure que « Tout est basé sur la wasta (le népotisme) ».

[1] Tortionnaires des nègres

[2] Voir lien http://jeuneslibanais.com/index.php?name=Ali

En dépit de ce qui précède, nous devons rappeler que la présente sortie ne s’assimile aucunement pas à un élan revanchard encore moins sommes-nous animés d’une quelconque attitude xénophobe ou mieux libanophobe. Tout au plus, il nous semble nécessaire de dire à haute voix que, trop c’est trop. Chers frères Libanais, arrêtons de nous moquer des africains, mieux des Camerounais.  Il est gênant qu’à Beyrouth, Tripoli, Yaoundé, Douala, etc., des Camerounais soient toujours obligés devant  des Libanais à plier l’échine, à se taire, à dire Oui Monsieur, Oui Madame, au grand dam de leurs intérêts discrédités sans étant d’âme. Non, cette ère-là est révolue et vivement, il est temps de muter et s’harmoniser aux nouveaux paradigmes qui normalisent les relations humaines.

28 EMPLOYES[1] DE MITCAM-CAMEROUN SATURES DE MENSONGES ET D’ESCROQUERIES  DE LA PART DE L’EQUIPE DIRIGEANTE

  • COMPOSITION DE CETTE EQUIPE:
  • PDG: Michel  FADOUL
  • DG et Fondé de Pouvoir : Wissam El Aridi
  • DAF: Roula Nasser

[1] Voir  Liste en Annexe N°2

Observation : Aucun Camerounais ne se retrouve dans le cercle de prise de décisions. C’est un groupe soudé qui tient avec mépris la ficelle de plusieurs destinées et générations de Camerounais.

  • PROBLEME

Ils sont  vingt-huit employés parmi la multitude de MITCAM SA, Concessionnaire Automobile NISSAN, qui nous saisissent. Ceux-ci sont de l’agence de Yaoundé. Dans leur rang, quatre de nos collaborateurs qui nous ont d’ailleurs facilités l’enquête. De leur déclaration, nous apprenons que MITCAM SA qui s’apparente à une « secte » des temps modernes, leur a privé de salaires depuis l’an 2012, assortis entre-autres de/du :

  • Refus de libérer des Agents atteints par la limite d’âge et lesquels firent l’objet de notification préalable par MITCAM SA ;
  • Refus de s’arrimer aux textes en vigueur au Cameroun, afin de procéder à la libération de ces travailleurs qui n’en demandent pas plus ;
  • Promesses fallacieuses orientées vers une issue favorable des négociations

Cette situation n’est pas du genre à faciliter la tâche à ces braves femmes et hommes, locataires en grande partie et obligés contre vents et marées, d’assurer leurs énormes charges familiales. Mais comment y parviendraient-ils dans une atmosphère parsemée de « fingong », nous voulons dire des fonctionnaires du Ministère de Travail informés et présumés corrompus ? Oui, présumés achetés puisque n’ayant jamais posé un acte fort qui vaille la preuve de leur  soutien à ces braves travailleurs, victimes de l’esclavage dans leur propre pays. Si non, qu’est-ce qui explique le silence cadavérique des instances nationales saisies tout au long de cette crise ? MITCAM Groupe FADOUL est-il si fort au point de minorer les textes de notre pays ?

  • LE MENSONGE, COMME ARME DU TORTIONNAIRE « MITCAM SA

       Dans une sortie épistolaire[1] garnie de contre-vérités et datant du 29 Janvier 2013, M. WISSAM EL ARIDI, Directeur Général de MITCAM réitérait au personnel les propos du PDG qui en Novembre 2012, justifiait le malaise de l’Entreprise par une « virtuelle cessation de payement », la faillite en un mot. Or, parlant de « faillite », le Directeur Général de MITCAM que nous ne qualifierons par de menteur, semblait néanmoins se tromper soit de l’Entreprise, soit du destinataire de sa correspondance. Et pour cause, les CERTIFICATS DE NON FAILLITE[2] des

  • 11-9-2015 ;
  • 12-3-2004 ;
  • 11-11-2013 ;
  • 21-6-2013 ;
  • 21-3-2013

OBSERVATION n° 1 : Chronologiquement, ces cinq documents sont produits après les déclarations de PDG Michel FADOUL de novembre 2012. Mais aussi, remettent-ils en question deux mois seulement après (29 Janvier 2013-21 Mars 2013),  les affirmations hautement gratuites du DG  WISSAM EL ARIDI. Et nous nous demandons comment des responsables de ce rang, peuvent-ils  confondre une Société Anonyme du XXIe Siècle, à la plantation de PROSPERO dans l’Univers d’UNE TEMPETE d’Aimé Césaire ? Non, le temps change et les mentalités avec.

OBSERVATION n° 2 : Dans son « homélie » du 29 Janvier 2013, M.  WISSAM EL ARIDI proposait  en de termes de promesse entre-autres :

  • Le Licenciement pour motif économique, afin d’éviter le dépôt du bilan devant aboutir à la liquidation de l’Entreprise ;
  • L’appui de « MitCam Cameroun », sur « Mitcam Etranger », afin de solutionner très vite la crise ;
  • Mensonges, puisque :

OBSERVATION n° 3 : Deux ans après, le collectif des Délégués du Personnel dans une lettre[3] datée du 03-11-2015 et enregistrée sous le numéro 5687, disait sa déconvenue face aux incessantes promesses jamais tenues par la hiérarchie de MITCAM ;

DE MANIERE COHERENTE

De ce qui précède, il est judicieux de comprendre que la mauvaise foi du Groupe FADOUL est avérée et conséquemment nous souhaitons que la justice enclenche toutes procédures adaptées à ce cas de figure. Se taire serait encourager la servitude des temps modernes qui tient plus d’un captif. Aussi est-il circonspect de souligner que cette affaire de MITCAM dans sa manifestation, croise ou épouse les motivations réelles ou masquées de l’injustice subie par des africaines et particulièrement les Camerounaises au Liban. Il suffit d’exploiter l’Annexe 6 (voir le lienhttp://www.icicemac.com/actualite/les-travailleuses-camerounaises-martyrisees-au-liban-arrestationssequestrationstravaux-forcesesclavage-violences-et-viols-18516-38-1.html#.VA1b6PldVPc) , ci-contre jointe pour s’en faire une idée….

Fait   le 28 Août  2016

Emmanuel  MOMO-KENNE

[1] Voir  Annexe n° 3

[2] Voir  Annexe n° 4

[3] Voir  Annexe n° 5

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