• ANALYSE

Le  Tableau ci-dessus révèle tout le mystère qui entoure un Projet au départ très alléchant et qui est devenu un repère d’escrocs extrêmement dangereux :

  • ALIREZA HAJI MAHMOODI EST UN ESCROC
  1. Au moment où il fallait donner une forme juridique à l’Entreprise en gestation et des œuvres de Simon TCHIAZE et ALIREZA HAJI  MAHMOODI, ce dernier a refusé par tous les moyens à peine voilés, l’expertise d’un expert ou de Notaire. VOIR ANNEXE 1
  1. Il dirige son partenaire Simon TCHIAZE d’importer de Chine la matière première, mais  s’entend  avec  son  partenaire de  CHINE   pour  livrer  un produit moins cher, de mauvaise qualité et donc moins onéreux. Voir  ANNEXE  2
  1. Les clauses du départ entre cet homme et son partenaire Simon TCHIAZE stipulent que, les machines une fois arrivées au pays, seraient installées à Yaoundé. Mais, le moment venu, ALIREZA HAJI MAHMOODI décide de façon unilatérale de les installer à Douala. S’agissant du contrat de bail, MOHAMADOU  LABRAN le bailleur  n’est pas autorisé de le présenter à Simon TCHIAZE, pourtant LES ETS  SITIM  DONC IL  EST  LE  PROMOTTEUR ET  PAR  QUI  ONT  ETE  IMPORTE  LES DEUX  CONTENEURS  (un de  CHINE , l’autre  d’ IRAN)  ,  partenaire  de  Mr  ALIREZA  pour  créer  une  PME  dans  un  local  loué  pour  la  cause  chez  Mr  LABRAN  . NB : les  machines  étaient  déjà au CAMEROUN ,la  mévente  a  dû  l’amener   à la  solution  escroquerie .
  1. Simon TCHIAZE et ALIREZA HAJI MAHMODI ont l’intention au départ de créer une SARL avec les Conseils de Me  Toutes les pesanteurs sont activées par  le second pour éloigner ce but. Il réalise son rêve caché en créant à la vite  une SARL unipersonnelle « Equatorial Tissue Company SARL » avec comme Directeur son compatriote MANSOUL SAEDI et partenaires Camerounais, entre autres, son bailleur  MOHAMADOU  LABARAN qui devient son Conseiller. Voir  ANNEXE  2
  • ALIREZA HAJI MAHMODI EST UN  CORRUPTEUR, GRAND MANIPULATEUR DE CONSCIENCE ET A LA TETE DE FAUSSAIRES ET DE TRICHEURS.
  1. MOHAMADOU LABRAN  Conseiller et bailleur de M. ALIREZA HAJI  MAHMODI est un faussaire trop distrait. A  preuve, sa double nationalité visible derrière les deux contrats de bail qu’il  Co-soussigne les 29/8/2008 et le 10/01/2009. Voir  ANNEXE  3
  • Observation n°1 : D’abord MOHAMADOU LABRAN, CNI n°1086869244 du 20/02/2008, il est devenu plus tard MOUHAMADOU LABRAN, CNI n°1086869240  délivrée le 21/5/2008.
  • Observation n°2 : Les deux pièces d’Identité sus-indiquées portent des numéros suspects dans ce sens que, si sous l’angle chronologique la CNI n°1086869244 est délivrée le 20/02/2008, cela signifie qu’à partir de là, les numéros des Cartes suivantes devraient être supérieurs à celui-ci. Curieusement, nous remarquons qu’à la date du  21/5/2008, la CNI n°1086869240   est délivrée. Soit trois mois après la précédente. Comment expliquer donc qu’on soit parti de « 44 » à  « 40 » ? si même l’exploitation de ces formulaires des Cartes se fait à l’inverse, devrait-on admettre qu’en trois mois, il y ait eu exclusivement trois demandeurs des Cartes (numéros …43,…42,…41) entre les deux Cartes qui nous sont présentées ici ? Pourquoi le changement de nom qui prend  la voyelle « U » dans la deuxième CNI ? A qui profite cette gymnastique ? Qui en sont les complices ?
  1. Me TALLA de ce que nous avons retenu est au départ l’Avocat constitué pour la défense des intérêts de M. Simon TCHIAZE. Mais comment comprendre dans l’évolution de cette affaire, que cet Avocat était au même moment constitué en faveur d’ALIREZA HAJI  MAHMOODI ? Est-il admissible qu’un Avocat, dans l’éthique de la Profession, puisse défendre simultanément (même discrètement) les intérêts de deux protagonistes devant la Justice ? Que peut bien signifier la disparition du dossier de cette affaire, constatée par le 15/12/2010 par Me MBOGNE, après que Me TALLA ait pris la fuite à l’audience précédente du 07/07/2010 ? Comment comprendre l’attitude suspecte de Me MBOGNE qui semble afficher beaucoup de sympathie avec le camp opposé à Simon TCHIAZE ? que peut bien cacher ces multiples tentatives d’arrangement à l’amiable, qui s’apparentent plus à une foire de copains qu’à la réelle volonté de rétablir M. Simon TCHIAZE  dans ses droits ? Voir  ANNEXE  2
  1. PRICE HERVE ELONG : est dans cet épisode un personnage aux rôles troubles. Ce que nous retenons de lui est l’entière disponibilité qu’il a à l’endroit d’ALIREZA HAJI C’est dans cet esprit qu’il faut regretter entre autres que : VOIR ANNEXE 1
  • Simon TCHIAZE se reconnaissant comme partenaire d’ALIREZA HAJI MAHMOODI, s’est vu refuser la proposition de faire dédouaner par SATCO SARL les matières premières arrivées au port. Mais curieusement, ALIREZA HAJI  MAHMOODI imposera pour cette opération, M. PRICE HERVE ELONG.
  • Pourquoi cet homme et non pas  SATCO SARL ?
  • Pourquoi cet homme avait-il refusé à Simon TCHIAZE  d’exploiter les documents afférents au dédouanement, parmi lesquels le  connaissement ?
  • LE CAMEROUN EN SORT PERDANT

Ce folklore ne se joue pas seulement entre M. Simon TCHIAZE et ALIREZA HAJI  MAHMOODI. Il faut retenir qu’autour de ces deux protagonistes, s’entrechoquent de gros enjeux socio-économiques :

  1. La Paix Sociale prend un coup, dès lors que tout l’investissement de M. Simon TCHIAZE s’est complètement effondré et lui vaut la fermeture de sa précédente entreprise et donc naturellement, la mise au chômage de bien de chefs de famille réduits à  la mendicité, si ce n’est simplement à une insécurité sociale aux injustes retombés.
  2. Lorsqu’un acteur économique est phagocyté à ce stade de ses activités, c’est l’économie nationale qui en souffre avec des estimations fiscales de l’Etat qui s’en trouvent durement hypothéquées.
  3. Le Cameroun à travers  cette affaire, offre au monde économique, une mauvaise image de notre Justice peu rassurante pour tout investisseur sérieux.

En attendant, nous regardons impuissants tout ce spectacle hautement moqueur pour notre pays et surtout dans l’espoir qu’une enquête sera ouverte, les auteurs de ces crimes économiques mis aux arrêts et les victimes rétablies dans leurs droits.

Janvier  2012

Emmanuel MOMO-KENNE

 

 

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