fille violée masquée

Mademoiselle Maïmouna (prête-nom) (voir photo ci-contre jointe) fréquente un Lycée de NGAOUNDAL.  Elle est née le 16 mars 2001 à NGAOUNDERE, des œuvres P .B et d’A.N, tous décédés. De cette union, elle est l’unique progéniture et doit son encadrement à sa tante Mme  F. M .

LES  FAITS

Nous sommes saisis par  M. Emile  HOULPOU, oncle de Maïmouna de ce que sa nièce mineure est victime d’un détournement de la part d’un sexagénaire qui d’ailleurs  habite à quelques encablures du domicile familial de cette dernière. Il précise dans son intervention téléphonique, que la Brigade Territoriale de Gendarmerie de NGAOUNDAL saisie ne gère pas la situation de manière convenable et qu’il serait urgent que nous nous impliquions le plutôt possible. C’est dans ce sillage que le déplacement de NGAOUNDAL est effectué et la rencontre avec la petite Maïmouna programmée. Au moment où nous rendons public cet entretien, il y a lieu souligner que malgré son apparence, sa grande taille, sa morphologie de femme accomplie, elle reste une gamine, naïve derrière  un  regard  qui fait penser à un être dépressif, psychologiquement  affaibli et désespéré. Dans tous les cas de figure, son cas nécessite réflexions, circonspection, adhésion et prompte action dans le sens de la remettre en confiance dans un environnement scolaire où, elle est de plus en plus stigmatisée et déstabilisée.

ENTRETIEN

Connais-tu  M. D. Élie ? Si oui, depuis quand ?

Il est notre voisin au quartier Carrière.

Est-ce vrai que tu as eu des relations sexuelles avec lui ? Si oui, depuis quand ?

(Silence, tête baissée et acquiescement d’un geste de la tête) depuis Janvier de cette année.

Comment cela est-il arrivé ?

Je causais avec mes petites sœurs un samedi matin vers 09h, lorsqu’il est venu me dire d’aller lui faire le transfert. Je l’avais suivi jusque dans sa maison. Arrivé là, il m’avait donné un billet de 1000F et son numéro écrit sur un papier. Après l’avoir fait, je suis revenue lui remettre 500F. C’est à cet instant-là qu’il m’a donné du riz dans l’assiette plastique blanche du thermos. Après avoir mangé, voulant sortir, il a fermé la porte avant de fermer ma bouche, puisque je voulais crier.

Et  après ?

(Hésitante) il m’a conduite de force dans la chambre. Avant cela, il a tenté de détacher mon pagne. Je me suis battue. Mais après, il a réussi à le faire et par la suite a déchiré mon slip[1]. Après cela, Il a descendu la fermeture de son pantalon et ……….

Présomption d’usage de somnifère, d’Envoûtement ou de l’hypnose

Comment es-tu sortie de là ?

Il m’a réveillée et insisté que je rentre chez nous.

C’était autour de quelle heure ?

Avant midi…

Arrivée à la maison, qu’est-ce que tu as dit à tes sœurs ?

Rien, puisque je suis allée directement dormir.

Étais-tu si fatiguée ? Avais-tu honte ?

J’avais trop sommeil, puisque je me suis réveillée vers 17h.

Où se trouvaient tes parents et la femme de Papa Elie ?

Mes parents étaient au marché et sa femme au champ.

Qu’est-ce que tu avais constaté pendant ta toilette ?

Du sang sur mon slip et des blessures.

Combien de fois as-tu fait l’amour avec papa Elie ?

Quatre fois

Tu n’as donc pas eu peur ?

Il continuait de m’envoyer chaque fois. Puisque je le respecte et il ne fallait pas que les gens connaissent ce qu’il m’avait fait.

Lavage du Cerveau

Pourquoi n’as-tu pas refusé de faire encore l’amour avec lui ?

Il m’a dit que mon père et ma mère ne m’aiment pas. Que quand ils arrivent chez lui, ils parlent toujours mal de moi. Il m’a aussi dit de faire attention avec eux. Une autre fois, il  m’a dit que mes amies de Ngaoundéré ont chacune un enfant ou deux, j’attends quoi pour accoucher aussi mon enfant. Je n’ai rien dit.

Qu’est-ce qu’il t’a offert comme cadeau ?

Il m’a dit qu’il va chasser sa femme et m’épouser. il a déjà acheté un terrain au quartier Gala-Gala en mon nom. Il m’a aussi promis un téléphone portable au moment où j’irai passer mes congés de 2è trimestre à Ngaoundéré, chez ma grand’mère.

Présomptions de pratiques fétichistes

Comment faisait-il l’amour avec toi ? Dis-moi la vérité….

(Hésitante) La quatrième fois (ndlr : supposée être la dernière rencontre), il m’a demandé de me mettre à genoux. Je l’ai fait. Après il a placé son pénis dans ma bouche. Au bout de quelques temps, je l’ai bousculé. Après cela, il m’a dit de me retourner. Je lui ai donné mon dos.  Il m’a dit de me courber. Il a essayé à deux reprises d’envoyer son pénis par mon anus. Cela faisait mal et je me suis retournée.

Propos recueillis par  E.M

le  02 Mars 2016

Qui est  D. Elie ?

        Les informations glanées autour du quartier Carrière de NGAOUNDAL nous font comprendre bien de choses gênantes :

  • Cet homme âgé d’une soixantaine d’années, aurait une double identité. Des deux Cartes Nationales en sa possession, l’une porterait le nom de Emmanuel et l’autre D. Elie. Toutes choses qui lui auraient valu deux Cartes d’Electeur  (ELECAM).
  • Son état de santé pose problème. Il porte sur lui bien de maladies visibles dont nous nous abstenons d’en commenter. Toutefois, la famille de sa victime au vue de cette santé peu reluisante, s’interroge sur le devenir sanitaire de leur fille…

 

RÔLE TROUBLE  DE LA BRIGADE TERRITORIALE   DE GENDARMERIE DE NGAOUNDAL

tante masquée

Mme  M. F / CNI n° 106066831 du 06 Avril 2005 à NGAOUNDERE  / à  NGAOUNDAL  / Tél.

«  Je suis la tante de Maïmouna. Une fois constaté qu’il y avait problème, j’ai  informé mon époux, puis mon oncle  Emile HOULPOU et la grande famille après (…) Nous sommes surpris qu’après un forfait aussi troublant, le mis en cause soit libre après « un arrangement », selon ses propres déclarations. C’est dire que s’il y aurait eu un marché conclu sur le sang de ma fille entre lui et la Gendarmerie, on ne serait plus loin d’une tentative de manipulation de cette affaire, malgré le sort de cette enfant. Je regrette qu’en marge de notre plainte, Cet homme étrange et son épouse, nous ont proférés des menaces de mort toute la soirée du Samedi, 20 février de 19h à minuit. Situation d’insécurité que j’ai tôt fait de signaler aux Gendarmes le jour suivant. Que reste t-il de notre sort ? Que devient celui de ma fille au destin hypothéqué ? C’est dur !»

témoin 1

Sergent-chef  GARO  Amos John  (retraité)

Chef  communauté LAKA   NGAOUNDAL

CNI n° 112426120 du 19 Octobre 2011 à Yaoundé.

« J’étais chez M. Emmanuel D.  le lundi 29 Février dernier, autour de 09h. J’avais pour objectif, de lui remettre la deuxième convocation envoyée par la brigade de gendarmerie de  NGAOUNDAL. A ma surprise, il refuse de la recevoir. Surtout, il me demande d’un ton ironique, si j’étais devenu le planton de la famille qui a porté plainte contre lui (…) Je vais vous dire autre chose. M. Emmanuel D. m’a fait comprendre qu’il s’est entendu avec le Commandant de Brigade dans le sens d’étouffer cette affaire. Avant de  préciser qu’il est entrain de chercher l’argent prévu à cet effet. »  Ci-contre joint, copie de la Convocation.  »

temoin 2

Emile HOULPOU

CNI n°  111931756 du 31 Août 2011 à  NGAOUNDAL

«  Le 18 février dernier, M. Emmanuel  D. a remis au Commandant de Brigade de gendarmerie de NGAOUNDAL, la somme de vingt milles (20 milles) francs (…) Soit 10.000F pour les frais de bilan médical de sa victime exigé par la famille et le reste destiné à ses poches. Cela a permis à D. de ne pas être gardé-à-vue, le temps de se préparer et étouffer l’affaire définitivement.  Ce que je dis est vrai et vérifié. »

Fait  à Ngaoundéré le  03 Mars 2016

Par  E. M

[1] Le Slip déchiré reste conservé et peut être brandi à tout moment.

 

https://psydh.wordpress.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Maïmouna est un prête-nom utilisé pour la circonstance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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